boudi's blog

une fleur qui a poussé d'entre les lézardes du béton, un sourire qui ressemble à une brèche. Des pétales disloqués sur les pavés à 6 sous. J'entends la criée, et le baluchon qu'on brûle. Myself dans un monde de yourself.

29 mai 2009

Dépressif mon ami.

Ce qu'il y a de détestable chez les dépressifs c'est l'inclinaison propres à certains d'entre eux a ériger la dépression en groupe social et le mal-être en lien social exclusif de tous les autres. Aujourd'hui on est dépressifs comme on est de droite, de gauche, anorexique ou rocker. C'est une pose.

Posté par boudi à 04:21 - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

je ne commenterai pas ce que tu as ecrit..je dirai juste que tu confonds la deprime et la depression qui sont 2 etats bien differents..dont l'un est une pathologie serieuse..
merci du "supportable" et de ta visite sur mon blog.
pointedespieds

Posté par pointedespieds, 29 mai 2009 à 11:34

Je ne confonds rien du tout, je parle du dépressif pathologiquement reconnu, du dépressif qui s'imagine que sa douleur le rend si différent qu'il s'agrège en un groupe social. Je déteste l'idée de l'union par le mal, par la douleur, et chez les dépressifs il y a cette propension à n'être qu'entre eux, à causer morbide. Ce n'est pas général, c'est fréquent, ça arrive et c'est à eux exclusivement que je m'adresse, à ceux qui s'imaginent que leur douleur est un lien social. A ceux qui la prétextent pour s'assembler.

Posté par Boudi, 29 mai 2009 à 15:44

pour ta gouverne..un depressif ne cherche aucun contact..il se recoupe de tout et tout le monde..et sa douleur est reelle ne t'en deplaise..il est tres facile de loger les "differents" dans des cases..

Posté par pointedespieds, 29 mai 2009 à 15:52

Tu généralises sous d'idiotes considérations ce que je m'abstiens de faire précisant qu'il s'agit de certains qui s'unissent sous cet étendard.
La dépression ce n'est pas monolithique, il n'y a pas un modèle de dépression duquel on tire d'absolues vérités.
C'est tellement idiot de résumer, péremptoire, la dépression à la solitude au renfermement. Ce n'est pas la cessation des interractions sociales c'est la sensation d'en être exclues. Elles existent mais on ne s'y sent pas intégré. Tu comprends la différence ? Tu comprends pourquoi elle est si difficile à caractériser ? Moi je parle de dépressifs, de qui se font soigner. J'ai eu une ex sous xanax, scarifiée et toute la mythologie qu'on veut. Et j'ai vu ça, avec ses potes dépressives, cette tautologie, cette recherche de l'autre malheureux, du lien social qui découlerait de la douleur.
Alors non ce que tu avances est factuellement faux en plus d'être passablement prétentieux.

Posté par Boudi, 29 mai 2009 à 16:01

tu parles de ton experience personnelle..je te fais part de faits enregistres longuement..rien de pretentieux..juste des faits..tu comprends la nuance?
Tu resumes..un fait..
je resume des annees de pratique..
On voit surtout ce que l'on veut bien voir jeune homme:)..
de quoi decoulent tes liens sociaux?? a mediter..

Posté par pointedespieds, 29 mai 2009 à 19:40

Ecoute, la soeur de cette ex a fait son master en psycho, on a bossé ensemble sur ses stats, donc les années de pratique...J'ai lu Freud, Lacan, Jung, Exner, Rank ou encore Reich, je crois que chacun d'entre eux même décimé, même lu transversalement vaut mieux que mille ans de ta pratique...
Le dépressif isolé SOCIAL c'est une grande escroquerie quand même, une farce factuellement fausse. Les preuves sont légions, je t'assure tous les dépressifs ne sont pas agoraphobes.

Posté par Boudi, 29 mai 2009 à 20:05

les lire c'est bien..les comprendre c'est mieux:)..j'adore ta facon de monter sur tes grands chevaux..le sujet te tient a coeur apparemment..
Et certains agoraphobes ne sont pas depressifs..qu'on se le dise..
ainsi parlait pointedespiedsthoustra

Posté par pointedespieds, 29 mai 2009 à 20:10

Je ne monte sur rien du tout, excepté sur toi, mais je suis quelques mois en avance. Et ce qui est un fait certain mais futur ne s'avère être au jour d'aujourd'hui qu'une prédiction, donc.
Plus sérieusement sans être moins sarcastique.
Je n'ai nulle part affirmé que tous les agoraphobes étaient dépressifs, ta précision est donc inutile.
Je réitère, les dépressifs, la dépression est devenue un lien social ce qui en plus d'être dangereux est nauséabond. Chacun cherche à être intégré quelque part ça me révulse, de vouloir à tout prix se fondre dans un moule social, et les dépressifs n'échappent pas à cette règle.

Posté par Boudi, 30 mai 2009 à 23:10

...

Tu pourrais bien lire l’intégralité des volumes de la Bibliothèque Nationale de France et ignorer formidablement bien le dépressif, le premier concerné étant, encore une fois, celui qui éprouve. Les thés-ards et autres beaux-ardeux pourront également se masturber les neurones sur la naissance, la vie et pour finir la crucifixion du marteau-piqueur nommé jésus, qu’ils seraient bien en peine de régurgiter fidèlement la sensation du clou qui s’enfonce dans les paumes. C’est un exemple, il s’applique à tout. Docteur Freud est comme tout le monde, il a rêvé, cogité, pondu. Sa lecture, de même que toute autre lecture ne saurait suffire à juger de comportements qu’il nous sied de considérer comme tels ou tels. Seule une observation approfondie saurait à la limite, je dis bien à la limite, se satisfaire d’une ébauche de conclusion sur telle ou telle catégorie d’individus, qui, quoi qu'il en soit et de par le classement qu’on en fait, nous crachent en pleine gueule notre ignorance, piétinant du même coup nos envahissantes lectures et jetant nos connaissances au rebut, comme de vulgaires peaux mortes. Bien fait !

Posté par montag, 01 juin 2009 à 22:43

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