10 septembre 2009
Immoralité.
"Je suis un gosse très morveux, très délinquant. Pas au niveau d'un Genêt mais je me débrouille dans l'immoralité"
Moi.
Commentaires
IMMOR(T)ALITE
L'immoralité revendiquée
N'est qu'une forme de morale
Le négatif d'une photo
Plutôt numérique
L'argentique s'en soucie
Au demeurant fort peu
Tout occupé à rayonner
Ce resplendir qui l'overdose
L'immoralité sans détective
Est un passe-temps customisé
L'enjoliveur d'une roue
Pour les grands chars mérovingiens
L'immortalité...
Avec sa gueule à vingt ans ou avec la tronche de ses quatre-vingt quinze ?
LE TEMPS QU'IL NE FAIT PAS
Sa gueule en pixels
S'affiche en relief
Asynchrone
Sur ta vue rétrécie
Par le sel marin
Et ses cristaux ammoniaqués
De soude et d'encaustique
Que balaie d'un revers d'infortune
Le vent liquide
Qui promène la lune
Sur des déserts de jaspe
Et des marées de coriandre
Je note encore qu'au centre du tourbillon qui précède - et enveloppe presque - l'instant de la jouissance, tourbillon plus enivrant quelquefois que la jouissance elle-même, la plus belle image érotique, la plus grave, celle vers quoi tout tendait, préparée par une sorte de fête intérieure, m'était offerte par un beau soldat allemand en costume noir du tankiste.
D'une morveuse à un autre... Salut Boudi !
Jean Genet
Hé Courtisone faudrait quand même citer l'auteur bordel : "Pompes funèbres" pages 133-134- Editions Gallimard, 1953
Sinon c'est bien vu, morveuse.;)
Boudi, je vais éclairer votre lanterne,à mon sujet, prochainement sur nos écrans.
les semis intellos m'horripilent...bonne continuation Boudi..ne change surtout pas..
Une fleur qui a poussé d'entre les lézardes du béton ne peut être "immorale", en tout cas pas plus que l'auteur de "Notre Dame des Fleurs".
Tu as raison Blog trotter.
J'aurais dû... Ah cette morveuse !
T'as essayé de te couper les ch'veux ?
C'est une expérience interessante.
imorpion
Que de sang vrai et véridiques sanies ! Qui advient ici, pourvu qu’il soit verni, regrette, et comment !, d’avoir tant et plus usé ses canines contre les croûtes, entendez cicatrices, d’un Dix Otto ou Corinth Lovis. Tenez, j’en suis à ce stade d’imbécile béatitude que je m’offre de ce pas un cul de chez le www.je-mange-et-je-maigris.com et du même mouvement un chibre de www.quotatis.fr/pompe-a-chaleur pour l’enculer mieux, ce faisant socratiser jusqu’au rachis ce Moi qui se signe ici à défaut de saigner. Bah !... Ce que c’est que de n’être pas russe et ne point lire dans le sang.
(De l’impossibilité de dire son âme en français.)
J’ai su de son état un homme-sandwich - Igor c’était peu ou prou son prénom - qui, non content d’ajouter la sienne à la turgescence de Coca qui le prébenda, se mit en caboche de retourner au sauvage état. Homme ou sandwich, longtemps sa métaphysique oscilla. Pour finir à Saint-Etienne, dans un zoo, pan bagnat. Bah !...
1) "De l'impossibilité de respirer en France". Dieu ne soufflerait pas mieux dans ce clavier.
2) "Pour finir au Luxembourg, dans un zoo, peu ou prou, pan bagnat". Comment être démiurge avec la virgule.
Parce que jamais deux ne vont sans trois. Etre sans coeur mais au paroxysme de la grammaire.
Tas de crevards !
(Notez : je ne commente pas. Je passe, par vous, une nuit avec moi. Le fâcheux, partant, vous compris, signant sa perte.)
Quatre, c'est problématique.
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