Ce jour la nuit se submerga elle-même ;
dans sa clarté tout s'effaçait
de l'étroitesse claironnait le silence

 

Et que tout flambe que reste-t-il d'autres sinon le blabla très commun et l'etc qui s'en suit. Que tout flambe comme si c'était un premier de l'an tous les jours, un anniversaire de nos vingt ans et les buis violents mieux qu'aux vêpres.
Et que le calme en finisse d'être le calme il ne faudrait jamais qu'il passe le temps de sa propre sauvagerie garder cette faim de plus loin que l'antiquité à nos lèvres à nos corps à toutes les demeures sensibles de l'entre nous.
Pourquoi s'obstiner dans le baillement tandis qu'il y a dix mille bouteilles à descendre et plus encore de rues. Les jungles, franchement, très peu pour moi de loin je préfère les villes balbutiantes jusqu'à pas d'heures, la fête et la tête à l'envers que ça vous met.
L'excès, malgré mon grand âge, ne m'a pas passé et jamais, inchallah, ne me passera. Presque, comme plein, je faillis rentrer dans le rang mais d'un cheveu bouclé je dépassai alors.
Pitié, pitié ahahaha
Aucune idée de la langue correcte à parler les bonnes énumérations et le moment de tendre la main, la joue ou la lèvre.
J'ai lu plein de livres vu plein de films et la chair n'est pas triste pour autant.
Tu renifles les mêmes bas-fonds à la recherche toujours des mêmes odeurs ces parfums de carnage qui furent toute ta vie, toi, que tu croises au miroir presqu'intact et tu t'étonnes, toi, d'être si imperméable aux ans.
Une grande fatigue, des cachets inédits et un peu plus de foulard.
Et que tout flambe dans un cri de joie que tout flambe pitié ô divnités que s'écroule votre incendie ou lui, feu, flamme, brûlures d'hors nous, spontanément, jaillissaient et que tout flambe pour qu'ainsi le monde se pare d'une ombre neuve et dansante.
Ah toujours les mêmes histoires la place carrée du Louvre et le pas acharné des amants illégaux. Que de toute ma mémoire s'écoulent les alcools forts et que tout flambe, que tout flambe...pitié qu'il ne reste plus rien, pitié.