L'effet
Toujours la lutte cette lutte la nuit passée à cause du mauvais gin ou du vin pétillant portugais présenté par babette tel que vin pétillant portugais babette en habit vert d’académicienne en scandale et en volants la poitrine découverte l’intérieur des cuisses aussi un vêtement d’une danse du ventre le maquillage rose pale sur les lèvres la peau brunie de tous les soleils dans le bar un anniversaire le son des couverts résonne de la musique ça sent la viande quand j’entre pour descendre l’escalier pisser avant de rejoindre en hâte jeanne le mauvais gin avant bu au bar le smiley 27,5 euros les 4 verres rarement je paye aussi peu cher ça me fait frémir bizarrement la lutte la nuit les cauchemars souvent les pleurs dedans face à la vie le refus
f. que jeanne parvient à plier en ne cédant jamais démentant ma croyance dans la souplesse, la négociation, la transaction, jeanne l’être du niet contre ce courant les hommes surtout les êtres humains aussi un peu acceptent tout les voilà pris au piège compliqué de leur orgueil le psychiatre trouve que 8000 euros ce n’est pas tellement d’argent pendant longtemps je refusais toute sédition plutôt rompre que plier la devise fouettait mes artères puis je me suis déshabitué à la dureté émondée ma dureté l’écorce pelée d’un chêne mehdi se trouvait mécontentent de ce changement chez moi qu’il ne me pardonnait guère même s’il érigeait en valeur maintenant la souplesse la douceur dont il ne se rendait guère capable en vérité comme julie qui me parlait de communication bienveillante qui dès la première agonie se permît l’offense le départ le hurlement ce qui ne m’étonnait pas valentin l’aida pour son déménagement puis ça a disparu julie parce qu’elle s’exprimait dans la violence mehdi n’acceptait pas ce changement en moi qui valait renoncement à quelque chose dissolution d’une position que je tenais de justesse ainsi vont vont vont par deux jeanne fait céder f. qui craque de partout s’essaie au libre jeu des affects sans parvenir à quoi que ce soit le voilà sur la table les deux parfums frederic malle la chemise blanche alain figaret la bouteille de drappier brut nature vide à mon arrivée les hortensias qui baignent dans le vase le vanity fair les deux bouteilles de san pellegrino c’est tout jeanne ce luxe délicat tu ploies sous le faix délicieux