fade enfer
Le quotidien, ce fade enfer aux murs mous, indistincts, à l'horaire souple et aux matons souriants. Je rêvais du bagne brûlant de la Guyanne et des pierres chaudes de Cayenne, je rêvais de ces bras taillés dans le bois des criminels, qui ont la face plus dure que le mal, et plus grave que la loi.