Le monde
On ne disparait jamais vraiment du monde. C'est à peine si on y apparait.
Donc l'an prochain je serai en master 1 de droit des affaires, donc l'an prochain je ne me laverai plus jamais -ce n'était déjà pas si fréquent- afin de puer autant dedans que dehors. Ce m'évitera j'espère d'être écartelé.
M, c'est M, M, je ne veux nulle autre jamais, toi qui me lis, oui là, toi, tu sais qui, j'aime M, je la veux seule unique. POINT.
WENDY TAIS TOI.
Elle a les hanches en forme de réussite, la poitrine lourde de promotion, le divan sur la peau. C'est une femme qui porte en formes toute l'ambition du monde.
Voilà ce qu'en haut l'on disait d'elle.
J'ai le corps en ruines idéal pour fouilles archéologiques. Quand je l'ai tué j'ai oublié l'homme pour ne voir plus quele monstre et je n'ai pu le tuer seulement parce qu'il était resté homme.
Cette France qui manifeste pour préserver ses acquis surannés mais qui bafoue le plus précieux : sa langue.
j'ai les lèvres amères, elle me piquent. Comme si le baiser sur l'écorce des arbres du square avait dérapé. J'écris pour en rire. J'écris pour me dire "que c'est étrange tout ça, cet amour". J'écris parce que je n'ai pas le choix.
Je croyais, idiot, que la révolution était un acte de haine alors que c'est un acte d'amour.
On n'arrache que des ruines à la nuit bourgeoise lorsque l'on hait et constelle son idéal de taches indélébiles de vanité.
Quand Caïn dit qu'il n'a pas d'amis, qu'il n'a que des frères, je m'inquiète.
Frêle comme un pousse. Quand le vent rumine ses amertumes je marche droit. Par fierté, evanescence au vent. Je ne zigzague pas entre ses respirations, je file droit dans le bourasques. Je suis frêle. Je n'ai que des carences sur le os, que des absences sous la peau.
Ce roman écrit en 7 jours, voilà que je le corrige, tout ça aussi en direct.
Ici je corrige en direct sur youtube :En vidéo, la correction
ici le texte, accessible à tous, en cliquant sur le lien vous pouvez y ajouter à votre guise les corrections que vous souhaitez : Texte commun à partager
Jeanne et moi partageons ceci de commun que nous n’avons pas besoin des autres. Notre solitude nous agrée parce que notre compagnie ne nous désespère pas. Il n’y a rien à fuir. Rien qui ici ne nous pose question.