Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
boudi's blog
Publicité
boudi's blog
Archives
Newsletter
1 abonnés
14 janvier 2008

Je ne sais pas marcher.

La danse des revenants aux frontières salées et trempées, la ronde des insensés crieurs de joie, la tête alourdie du rêve, qui penche. Princesse d'or, ta démarche tyrannique, et tes ciseaux qui coupent les poupées de chair. Je ne tue pas, je torture, j'éborgne mes rasoirs dans la gorge. Les sourires des chansons, mes mots sont les carnassiers, les petites étrangères à l'accent pâmé et les peines douces...heureuses, doucereuses, oui. Je suis grave, l'accent GRAVE, c'est l'Histoire dans le ventre, l'Histoire dans le ventre pressurisé, hérmetique, sans accès. J'ai FERME la porte. Retour au pays du miel d'hiver, des bouffonneries mécaniques sur les planches, de la féérie scientifique, du rêve en solution et l'imaginaire in vitro. Nos utopies quotidiennes s'empêtrent les pieds dans les rideaux théoriques, jusqu'aux relents des routes de l'enfer et du cauchemar. Fanfare atroce clinique, musique au faciès bleu, J'EN AI LA PEAU DE L'AME RECOUVERTE MAIS PLUS PERSONNE NE VOIT. Des litchis éventrés qui ont l'odeur de la CHINE échinée, des pays usés, des pays bridés...de contrainte. Je roule l'annualité entre deux feuilles de papier à fumer, LA VIE AUSSI, et ces drames artificiels. Mendiant, mendions, les enfants monstres les monstrueuses enfances, la réalité a des épines qui poussent jusque dans le coeur des roses, jusqu'à l'odeur d'une fleur sur la mèche ! J'ai les cauchemars qui dardent leurs flèches pour mon trop grand caractère, ma sensibilité vaste. Je suis un désert de sentiment, j'ai l'étendue d'une plaine Sahara. Je suis intolérant, à l'oreille "un tolérant", j'emmerde. Je rêve rouge, je rêve rouge de regrets et de meurtres, je rêve de poignards à illusions qu'on enfonce dans le coeur déséquilibré, je suis une déviance à moi tout seul, je suis la déviance on ne m'a pas appris à marcher droit et on me croit prince et gracieux. JE NE SAIS PAS MARCHER. Je porte l'élégance des inconnus, je porte l'élégance bien née, dans mon baluchon, sac des vagabonds je défroque l'imaginaire. Je rêve rouge, je me réveille le nez saignant mille fleurs. MENDIANT, j'écume les fonds, je draine entre les doigts les os craquent et les cheveux secoués de poussière. Ma musique. Je me suis réveillé un jour, c'était demain. Alors ça repart, voilà mon coeur qui cogne, qui cogne dans ma poitrine, et la poitrine mesure contre les tables d'école, et la poitrine bat les professeurs et leurs équations insolubles. Je suis INSTABLE. Je suis en primaire, ma table TANGUE, je ne cale pas mes boules de papier sous la chaise. Le coeur cale. C'est reparti, défibrillation, le coeur BAT. Et même si tu ne viens pas je te cherche, et même si tu ne me sautes pas dans les bras je suis d'outre tombe, d'un autre monde, et pas d'illusions. J'écrase la réalité contre les parois de ta présence comme un mégot dans un cendrier. Je me brûle les doigts.
Ils m'ont cru fils de prince, je suis fils de la Terre, cette pute et ces 21 grammes dans les césures sensorielles. Je suisorphelin de l'Univers et la paternité dans une étoile, je te l'offre.

Publicité
25 décembre 2007

Egoûts.

Dans les vrais égoûts il n'y a pas d'alligators, seulement des monstres plus terrifiants. Les égoûts, vrais goûtent, gouttes à gouttes sur le cours de la mémoire puis projettent les ombres. Deux doigts pour le crocodile de l'âme. Trois pour le requin. Sur les théatres d'ombres tu vois tes peurs sortir des ténèbres. Celle de la mer, et l'amer, et le sucre que tu vomis. Je te tiens, tu me tiens un doigt dans la bouche pour sentir le vent claquer, pour se faire fanion d'un empire déchu. Notre amour immortel qui flotte en haut des tours, et des tours à courir cent fois, sans foi ? Oh, j'y crois bien plus que tu n'espères. ET je te rêve, la peau sucrée sous la langue amère, toi tremblante comme moi perclus de caféïne. Mais mon amour, t'es ma sister morphine, ma nuit noire et mon paradis blanc.

Pour tes yeux, j'irai flageller le vent d'une verge longue comme l'univers, le faire crier et te l'offrir soumis. Eole, à tes pieds tournoyant en pluie opaque, par delà le béton de nos sens...On se coule.

Je suis dé(ca)pité.

19 décembre 2007

Amel.

Parce qu'il faut dire adieu, autant que ce soit de voix morte, dans le silence et la fuite des vertèbres brisées, dans la géométrie d'une majuscule et d'un plein, et des délires déliés. A. Se dire Adieu, puis partir et se mourir. Fondre la cire qui bouche les artères pour du feu une dernière fois dans la veine, l'aiguille plantée pour l'acide sur la route. Tu sais bien qu'il n'y a de lumière que dans l'obscurité la plus dense, l'avoir vive, la voir vive souvent, c'est plonger au fond du trou, transpercer les barrières du vide et s'y étendre...Dans ce monde il n'y a de rêves que pour les fous, et de couleurs que pour les aveugles.

Le silence comme une lueur d'espoir, qui s'élève du sourire perdu, sur les routes peintes à la va-vite où les lignes blanches deviennent rouges. On les a franchies si souvent les rouges...Avant de revenir, repartir, le bonheur et l'amour comme la marée. Haute et donc asphyxiante. Ce X au milieu du mot, une croix sur l'amour, sur une page. Seulement une. Le reste, les autres, ça ne passe pas. Avide de nos seringues pleines. Transformer l'eau en vin ? Non. C'est parti pour le sang, les éclats de sang et la pluie sur le vent gris. Adieu mademoiselle, bonjour madame. Oui. Excusez-moi. Je me suis égaré, j'ai cru le réverbère trembler, mais ce n'était que ma moelle épinière comprimée. Je ne bouge plus. Je meurs. Je meurs.

A. Amel. Ca veut dire trésor chez moi, et c'en est un, le plus beau qui fait tenir la vie sur moi, c'est parce qu'elle vit encore que je n'abandonnerai pas.

17 décembre 2007

Chacun son coma.

Diffuse moi des pulsations intimes dans les tempes, en musique de lierre. Laisse la grimper sur le corps de pierre, recouvrir la moitié du visage. Tu te manges des bouts de cheveux sur les lèvres. Immisce toi, immisce toi et infuse l'émotion dans l'incision creusée par les larmes, acides. J'étais statue pétrifiée. La roche a volé en éclats. Le coeur : dommage collatéral. Le feu : en moi. Le voile des colères ne l'étouffera pas. Il brûle. Ne me fuis pas. Lis moi, dévore moi . L'impérissable ce ne sont pas les marques de dents sur les coups et la carrotide ou les fuites éthyliques. La lueur rouge sous la peau qui fuit les ongles. Mon amour. Je suis désolé. La passivité n'est pas paisibilité. Quiétude, sous la pliue régulière qui fait la soudure sur les corps. Je ne suis pas la sangsue coaelescente. Reviens me mettre un peu de sang dans les joues. Un peu de rouge dans les yeux. Parce que le blanc de ton silence est l'asile de ma raison. Mon bagne, mon amour.

14 décembre 2007

Bonjour. Au revoir.

Bonjour. Au revoir. Vous m'excuserez j'allumais les lumières. Bonsoir. Pour faire luire les ombres. Bon sang. Non. Il est atteint. Attachez mon coeur madame. Merci. J'ai l'âme crochue, c'est pratique pour s'enfoncer. Bonne nuit. L'amour dans un rond de plastique 19 centimètres de long et 6 de diamètre. Bonjour. Des sentiments en centimètres. Merci. Des centi-mots. Donnez. Voilà. De l'amour en centilitres. Adieu. Tu crochettes mon coeur. Madame si vous peux changer la serrure. La police, les sirènes, je cède aux chants. Alors il vaut mieux ne plus avoir d'effractions, et de plaintes. Sur les murs. En bas. Les pleintes, et les délurés. La peinture fanée. Salutations. Dans un rond de fumée. Crack. Avale. Stupéfiants ! Ne soyez pas stupéfaits. Je vous fige. Oui c'est parce que tu. La beauté ça s'enfuit, ça ne reste pas. Un accident et « crack ». Elle est partie. Restez là, oui, montez sur la pellicule. La même qui recouvre ma peau. Pas les peaux mortes. Non. Bonne nuit. Le ventilateur ne décolle pas. Et mon vélo volant, Pégase. Hue sous les acclamations.

Au revoir tu êtes prisonnière de ma mémoire. Au cachot. Bonjour. Forçat oui, forceuse non. Les barreaux se serrent. Mon coeur aussi. Salut ! Le coeur c'est humide, un cachot humide. Un cachet ça ne dissipe pas le mal dans la tête, et le diable dans le ventre. Avec un verre d'eau on ne tue même pas les dragons dans la main. Dégats des os. Merci pour le thé. Mais plus tard. Je finis la guerre. Avec les os oui. Pour en avoir d'autres. Vous as préparé mon lit ? Bonne nuit. Le lin du tombeau comme l'amour. Je veux des larmes pour l'enterrement, on mesure l'amour en centilitres, et la peine en hectolitres. Merci. A demain. L'éclispse dure 20 ans. Je suis mort à 8 ans. Bonjour. Je suis mort à 17 ans. Désenchanté. Je suis deux fois plus là. Je descends la mort en scaphandre. Mouline, je vois les trésors et papa mais on ne touche pas. Même y a ton enfance qui se bat avec la mienne là bas. Salut. Tu savez on est mobile dans un habit en plomb quand on a toujours porté son coeur lourd. Excuse moi madame le feu rouge, je ne vous voie pas. C'est que j'ai perdu la vue dans ses yeux. Tout est bleu. La rue est vide. Bonjour madame silence. Je cherche les veines blanches et les yeux rouges. Oui tu voyez moi je ne vois pas. Elle a une âme en morceaux, et une lame dans le dos. J'annonce. Un chaos inverétbré. Elle a la peau comme un couteau qui pèle l'ennui, qui épelle la violence. Oui madame silence, vous et votre empire. Non. Merci. Moi je suis plus fort que votre vide, et votre infini. Vous sais, avec ma naïveté d'un gosse de 7 ans. Au revoir. Vous avez des opalines silences ? Que du blanc craquelé et de la beauté muselée. Bonjour. A la ouate, moi j'en ai mille méga watts. C'est mieux, c'est électrifiant.

Le poème c'est l'amour. La clameur. Adieu. Madame bleue silence voudrait qu'on l'épargne. Mais l'amour ça se hurle, ça ne thésaurise pas. Cotiser ? Non. Cautériser. Moins encore. Juste une plaie là. Entre tes jambes et dans ma poitrine.

Vous m'épousez contre une bague de verbe et un collier de larmes ? Douleur. Au revoir.

Toutes ces lignes en une blanche. Bonjour mon amour.

Publicité
13 décembre 2007

Ton sceptre brisé.

Encore le couteau dans les veines. L'injection. Tu es l'onguent, la drogue stupéfiant les sens. Et moi. Contre tes pensées insensées, je veux m'anéantir et tirer tout en haut de la mémoire tes parfums. Suer sous l'amour. Me déshydrater. Pour te mettre en moi. Toute la place. Et cette soif. Cette soif qui fend les lèvres et le silence de cris. Mais moi je ne me baigne plus que dans nos ravissants et épuisés ruisseaux. C'est un peu froid. C'est un peu vide. Mais nous. Notre ardeur marquera de fer rouge la terre.

9 décembre 2007

Marion.

Marion. Le coeur tremble. En deux temps et demi je deviens cardiaque. Marion un peu plus que double. Multiple. Une blanche. Une noire. Et une ombre. Sur le piano des sens. Puis l'archet de l'âme que le coeur gémisse. Marion. Qui se meure dans un souffle uni. On. Dans un bout de physique électrique. Ion. En deux temps et demi tu m'épouses. Ma-ri. Et au premier mouvement tu m'appartiens. Ma. En deux notes de mandoline et une soupirante. Marion. Dans mes yeux tu seras toujours la plus belle. Dans mes bras, à minuit quand les rêves meurent avec la veille, pourras être la plus faible. Marion. Combustible de mon être. Mon sang et mon poison noir. Malade de toi. Ne me guéris que du bout des lèvres. Dans l'unisson et ton parfum, et les murmures de ton prénom. Marion.

7 décembre 2007

Because you're the one.

Ce n'est pas si désagréable que je le dis finalement. Je me sens comme l'amoureux transi de froid, sous la pluie, puis le givre, puis la nuit, jouant au balcon de sa douce la sérénénade de l'émoi. Je n'ai pas de mandoline. Alors je joue du tambour dans la poitrine. Celui dont tu décides le rythme selon les aléas de tes apparitions, disparitions. Quel amant indigne serai-je à fuir la première intempérie et même prétendre souffrir. Et même prétendre aimer ? Alors j'attends. Trompant peut-être la solitude sur des corps inamicaux, et allonger les peines sur des ventres moites. Attendre que tu noues tes tresses en échelle du levant pour descendre de ton balcon. Toi le flux et le reflux. Le ressac charrie mes cadavres. Reviens que je les crève.

6 décembre 2007

She said lalala.

Sur le bord gelé de la route, deux cristaux translucides meurent à la commissure des lèvres bleuies. Celle du bas tremble un peu, un frisson que brouille la perle ronde et humide. Un revers de main. De tes manches très longues pour cacher tes blessures. Ton silence pour masquer les fêlures dans la voix. Avec la violence pour masque au secret, parce que personne ne voit les douleurs que tu traines. Parce que tu crois, la souffrance comme une dépouille exquise, et les autres des charognes, et le dire, comme le miasme.

Dans des sacoches. Où tu joues l'équilibriste sur les pentes verglacées, tu n'as pas de baton, tu n'es pas majorette, tu ne défiles que pour dire adieu. Alors. Sur les fils de verre, sur la corde tendue, la langue tirée par l'effort, tu marches en agençant tes souffrances, en éradiquant ceux qui pénétrent tes 90 cms de l'intimité pour préserver les 21 grammes de l'âme. Tu hérisses deux herses, et une douve où tu jettes l'alligator de nos égoûts, de ton dégoût, une muraille de glace, et des stalactites pour le pal, pour te protéger, tu as grévé le sol de soldats en terre cuite. Il faut être plus chaud que le froid de tes murs d'enceinte. Ceindre la ceinture de glace pour la faire cendres, pour la faire larme.

L'hiver dans les coeurs. La vie se colore en se fendant du souffle gris des soupirs hésités. La route est verglacée et de décembre tu n'as retenu que le manteau rouge sans le gros ventre pour réchauffer ta tristesse, sans l'oreille et la hotte de jouets. Tu as mis les patins. Pas pour ne pas salir le chemin. Non. Pour patiner. Glisser. Tu as l'habitude de garder l'équilibre. Puis. Puis, j'ai ma paire moi aussi, de claques qui claquent. Les patins, fissurent la glace pour laisser dans l'hiver un sourire. Ou une cicatrice, un mouvement hyperbolique, désordonné, imprimé sous les frimas. Ne pas ralentir. Ebrécher, s'émêcher. S'emmêcher, s'en mêler sans concert.

Tu as les jambes croisées sur la borne de l'autoroute, tes manches tirées toujours de ton pull souple, de ton manteau rouge. Une cigarette à la main, parce que tu aimes trop ça, et comme ça. Un peu de chaleur. D'incandescence, au moins au bout du mégot. Tu as les jambes croisées, transies parce que dehors les bourrasques soufflent. Mais tu ne sens plus rien. Tu te laisses mourir sur le coin de la vie pour ne plus être détruite, tu regardes ton corps geler, les escares grimper. Mais mon amour. Les statues de glace se brisent quand elles tombent. Alors laisse moi, juste, cracher des soleils rouges, des soleils de fin de siècle par la bouche pour que ton corps paralytique reprenne vie, et couleur, que s'estompe le blême, et la couleur, l'arc-en-ciel des larmes et du sourire pour croquer la vie livide, pour combler le lit vide...Faire frémir les sens condamnés, encore, et te donner, donner, offrir, me vider. Je serai l'homme à la cervelle d'or, qui pour sa belle racle le fond de sa tête, et en meurt..

Blanche-neige. La mort au bout des mots dévorés trop goulûment. Ils ne sont qu'à toi, sous la serre de ma tête fertile, ils ne poussent que le long de ton corps. Déesse, antique, Bacchus féminine recouverte du lierre du verbe. Je t'offre mon verger. Et mes mains blanches. Sous les cristaux de décembre, sous la danse des arbres. Nous c'est parti, pour les tourbillons fleuris mais épineux, pour le soufflet et la joue, pour la nuit et les étoiles. Ca ne s'éteint pas, tu sais. Parce que ça ne s'entend pas, ce son, dans la poitrine qui déchire le ciel comme un soc laboure le coeur. Il n'y a que nous, toi et moi. Le tout est plus que la somme des parties...

Tu entends le vent qui souffle à la Terre ? Les mots tristes, les mots, confus ?

Quand tu n'es pas là, la vie est un gaspillage de temps, égrenner les secondes, se torturer au bout d'une aiguille, s'y piquer. Espérer dormir 100 ans, jusqu'à ce que tes charmes m'en tirent. Un baiser volé. Mon amour.

5 décembre 2007

L'ennui au rasoir.

Je prolonge la ligne de coeur au rasoir. Tu décapites celle de vie. Reine de pique casse carreau de l'âme. Des points de sutures au fil invisible pour lambeaux de peaux. Coutures. Coups durs. L'aiguille glisse l'anguille jusqu'à coeur ému d'émoi. Et moi ? Tu es le carnage cylindrique, l'acide chlorhydrique. Les os rompus d'un craquement bref et sonor. Bourreau il te reste une pendaison à réussir. La mienne. Passer à la trape. Ouais. Princesse de cristal ou alors de jade. Le mal immobile. Tu m'es devenu aussi nécessaire que la littérature. Ne me dis pas que tu veux devenir un souvenir. Les longs soupirs attent encore de coller au collier infortuné du papier écorné. Tu sais qui déroule l'histoire fantastique qu'on a introduit. Comme deux doigts pour l'extase, comme une toi pour s'abriter. Mon amour. Mon déluge...qu'on se niche encore de nos amours surpris, et des sottises adolescentes. Veux en moi. Veux moi. Je te veux...voeu.

Le coeur sur le bûcher. Incendie, j'ai l'âme ignifugée.

2 décembre 2007

L'âtre du désir

Où vas tu quand la nuit d'amour t'a défaite et repeinte ? Quand noire embaumeuse, elle te brise de ses poids violets ? Qu'elle te vide d'une vie couverte de parfum. Où va ton regard quand il rêve d'Égypte et de la belle Cléopatre ? Où m'enfermes-tu quand tu loues les charmes de la sauvage Roxanne...

Abandonne Ô ma reine bohème, mon carnage, tes mers impétueuses et les siècles glorieux. Flotte mieux sur l'éther de notre amour. Laisse donc, enfin, s'enfanter la joie sur ton visage creusé. D'une innocence trop tôt volée. D'illusions déjà violées. Le prince a le corps bleu et une voiture rouge. Moi je ne suis pas prince momifié. Mortifié. Un peu. Prince. Pas du tout. Il me manque l'empreinte d'or qui s'enfonce sur le visage disent-ils, la pierre écarlate sur le doigt. Mais des richesses plus précieuses habitent ma voix quand je te dis en mots. Qu'on-ils d'images scintillantes dans les rêves, eux ? Tes yeux ? Assurément pas. Je suis le seul, à savoir les reflets chatoyants et l'ivresse caniculaire.

28 novembre 2007

Toi.

Mes appels à l'aide meurent en silence. Dans le silence des mouvements de foule, des "je t'aime" souillés qu'ils balancent par paquets entiers, au rythme des caisses enregistreuses "Cling-Cling". Une caisse dont j'écoute l'écho dappel à l'aide s'endormir dans des je t'aime sans couleur. Ils se disent je t'aime pour combler le silence, pour faire du vide avec du vide, et couvrir d'un voile vacarmeux le malaise de leurs hypocrisies. Mes appels à l'aide meurent dans tes bras. . Je ne veux pas d'eux, ni de leur malheur maquillé à la bombe lacrymogène, des impostures déguisées en vérités. Je ne veux que ta bouche saccageuse qui écume ma douleur de phrases trop jolies. Détruisons les murs de leurs phrases automatiques, passées en boucles et amères et creuses, et atroces. . Ils ont dans la voie des abeilles ou bien des parasites, ou bien les deux, des claviers dans les mots, qui tonnent, avec des correcteurs orthographiques pour ne pas laisser l'émotion trop déborder, pour tuer le silence seigneur dédaigneux avare de promesses. Je veux faire taire le bourdonnement de leurs voix pour ne plus qu'écouter nos coeurs à l'unisson qui meurent dans des éclats, qui sont des champs de mines et de larmes, et de rires, et de joies, et de peines, et de cieux. Le mutisme enfiévré les tuerait quand il nous fend de sourires gênés et maladroits, d'envies soudaines de tes bras nus, de tes bleus... . j'ai peur du loup qui habite ma nuit, mon amour, du loup qui a pris mon corps entre ses dents, pour me trainer au dessus du sable mouvant de ton absence, de toi fuyante, et qui me force à me débattre, moi je m'enfonce...Et les cordes que tu me lances m'étranglent, et les cordes jouent mon requiem mon amour...Bénies soient nos larmes... Il y a lnuit depuis toujours, la nuit depuis l'enfance, te souviens-tu de la sorcière qu'on voulait qu'elle gagne contre leurs lances acérées ? Du méchant, ou du gentil un peu trop violent, du héros qui plante le coeur de son ami et qui se marre en éclat en écrivant "FIN" en lettres écarlates ? . Je longe les marges et je brouille les lignes, j'écris les parenthèses fanées et les yeux reposés. Les yeux endoloris de cauchemars. La noirceur dans le sang. Parce que toi, toi seule m'éclaire. La réalité est corrompue, rejoins mon imaginaire, prends le tapis volant, qu'on écarte leurs jambes pour violer les pays lointains de nos profonds souvenirs. . Ton rire brisé est un puzzle que je m'efforce de rebâtir, le long de mes bras minces. IL chute toujours contre les visages tordus, et lézarde mon coeur agonie dansante. Joignons nos solitudes éveillées et jouissons pour toujours mon amour. Qu'on les tue un peu plus que nous. Qu'on s'envoie en l'air. De toi je veux le corps, de toi je veux l'âme, de moi on fera des confettis. .

19 octobre 2007

Marche et crève.

Il marche. Un peu. Jusqu'aux réverbères un peu usés. Jusqu'à croiser les amants d'un soir ou d'une vie. Le regard compatissant, le grincement des dents articulant :

  • Vous trichez sans espoir...

L'amour porte une estampille : « mensonge collectif ». Précisément, un rêve terne baignant dans une cuve brassant milles couleurs artificielles. Brillantes au soleil, avant de se délaver dans le tambour des disputes et des vérités brisées. Parce qu'en amour, les certitudes sont marchandes de solitude, l'on s'invente des doutes. Ils se nouent à en étrangler la relation bancale. La séduction est une danse de canards boiteux. Un bal masqué. Une mascarade comme on les appelait jadis. Comme j'appelle l'amour aujourd'hui. L'amour s'objectivise. Il y a un idéal type, une feuille à critères, aux cases vierges. A chaque rencontre l'on coche. S'il dépasse la moyenne, l'aventure est tentée.  Avec retenue, toujours, sans jamais écouter son coeur puisqu'il ressemble à des viscères éventrées. Sinon, l'on jette. L'illusion amoureuse est vouée à l'échec. L'autre, celui qui viole la bulle trop perméable a souvent louché sur la feuille d'idéal-type négligemment abandonné aux regards charognards. En étant vrai, la séduction est accidentelle. Elle permet d'espérer un bout de chemin à deux, d'offrir surtout un flot intarissable de réconfort. Qui coulerait comme une larme le long de la relation. Sans plus craindre l'avenir, sans non plus en bâtir un radieux et rayonnant sur lequel la plupart des couples s'immolent, incapables de survivre aux incendies de la passion. Incapables d'aimer autre chose qu'un statut, qu'une vague impression cueillie sur la bouche de l'autre. En public toujours. En privé les ébats ressemblent à des déjà-vus, des redites de redites. Un mauvais film amateur qui prétend utiliser les ficelles de leurs idoles porn star. Les femmes, la plupart de celles fidèles, ont la sexualité d'une rombière. Elles font jouir leur mari entre leurs cuisses avant de les abandonner au sommeil. Sans avoir joui. Ce sont des étreintes flashs qui n'aveuglent pas de violence soudaine. Brassens était un théoricien. Les hommes sont les praticiens. « 95 fois sur cent la femme s'emmerde en baisant ».

La séduction est une danse, et sur la piste seuls les handicapés moteur se trémoussent.

Quelle tristesse, de voir la grâce assassinée sur chaque pas. La légéreté se tient dans les pointes qui abiment le pied, pas dans des mouvements ankylosés. L'infini ainsi donnée en pâture à des cadavres accrochés aux déambulateurs que sont les marques. Ils ont besoin d'elles pour exister, ils existent à travers elles. Les marques, celles qu'on porte sur les vêtements aussi bien que celles, stigmates d'insomnies et de mal-être - souhaités et enfin exaucés- sont devenus l'intermédiaire de toute relation sociale. Le groupe s'intègre non pour sa valeur intrinsèque, moins pour la source qu'il pourrait être à l'accomplissement personnel que comme un vulgaire outil de valorisation individuelle. Le groupe est cette identité abstraite où les visages ne se ressemblent pas, contrairement aux masques. Ce sont eux qui déterminent l'apparrence et qui au final font les cases étroites dans lesquelles l'on s'empresse d'ordonner l'humanité. Incapables de voir que la même est multipliée à l'infini. Avec sa géométrie variant selon le lieu de naissance et surtout le portefeuille des parents. Tu traquais l'originalité ? Tu n'es que le fils taré du système. Son digne héritier, et tu dois savoir par toi même combien ce rôle est indigne d'un humain, combien tu courbes l'échine et pourquoi ton psyché où tu aimais tant te mirer est dès alors recouvert d'un voile pudique. Tu ne supportes plus ton obscénité. Tu ne te supportes plus.

29 septembre 2007

Première page de mon roman

——Bip Bip Bip. Dans les chambres d’hôpital, ce bruit monocorde berce les oreilles fatiguées. Il est là, clair, net, clinique. Clinique, on ne pouvait trouver plus juste, parce que le son est dépouillé de tout coeur, de toute intensité. Vide, tellement vide qu'on l'imagine macérer dans le formol qui attend les futurs dépouilles.

Pourtant, il est le seul frémissement, la seule hésitation de la nuit hors les pas des infirmières pressées de se rasseoir pour lire. L’une d’elle là, essuie le gras de son beignet sur sa blouse rayée rose, et feuillette un magasine. La couverture ressemble à un arc-en-ciel et contraste d'avec la sobriété du lieu, avec les murs blancs allongés à l'infini faisant croire un asile.

Elle tient fermement le bout de papier de sa main droite. Pour alimenter ses potins, tandis que la main gauche dans le plus pur mouvement onaniste alimente son estomac. Le papier jure qu'il livrera ses « révélations ». Il ne s’agit pas d'une incantation divinatoire pour expier le mal des âmes meurtries ou de livrer enfin le moyen prophétique d'anesthésier toute douleur sans piqûre, sans étourdir le corps et lui laisser les stigmates des insomnies sous les paupières.

 

Non la révélation traite de quelques jambes qui se mêlèrent l’espace d’une nuit, s’heurtèrent à craquer le plafond voisin. Deux corps esquintés, pour des esprits pareillement tourmentés. Guère plus, au final, que des chairs à mâcher, qui s’enfilent les unes aux autres comme une bague au doigt d'une mariée trop frivole. Avec le même romantisme feint, la même fougue de rompre. Rompre la monotonie d'un côté, Se rompre le cou de l'autre. Détacher la liberté du piquet auquelle elle est amarrée. Un oeil exercé a d'ailleurs remarqué que les alliances de nos deux corps emboités dissonnent. L'infirmière aussi, ce qui lui arrache un « T. ne va pas le croire ». Pénible syllabisation de son aérocéphalie.

Bip-Bip. Le cardiogramme n’arrête pas. Le son se propage dans l’air. Il ne claque pas. Il se dépose. S’étend, gluant comme les heures passées dans cette chambre trop exiguë à espérer le réveil improbable. A parler des heures à des yeux clos, caresser ses mèches tombantes et laisser glisser quelques gouttes de coca-cola sur les lèvres meurtries. Espérant le frémissement, le choc émotionnel qui affranchiraient de l'absence continue. Du manque informulé parce que ce manque est allongé, avec la béatitude du mort. Dans un ailleurs qu'on ignore. Peut-être l'âme s'échappe t-elle des prisons de chair et scrute les alentours, et hurle qu'elle est là, hurle pour prendre rendez vous avec les vivants. L'âme ignore que le plupart de celles de ses contemporains sont déjà vendues à l'ambition et aux carrières. L'écho est absent. Les vitres ne tremblent même pas à l'idée d'une âme, d'un fantôme, à rebours de toutes les conceptions spectrales prophétisant des explosions de vitre et des retours de flamme. Preuve que les croyances sont toujours erronées.

Le parc qui jouxte l'hôpital en est sa prolongation. Le toit en moins. Il ne faudrait pas faire croire aux convalescents qu'ils sont en vie, qu'ils sont saufs. L'avenir n'appartiendra que trop rarement à ceux sous chimio. On les laisse, alors, avec la douce torpeur d'une fontaine qui pisse 3 goutelettes insultant le flot du Manneken-Pis de Bruxelles. Pour l'illusion de la vie, sûrement. La sensation d'un monde au ralenti dans lequel ils évoluent à leurs rythmes respectifs. Rythmes de brebis se dirigeant droit vers l'abattoir. Le meurtre a un autre nom « infection nocosymale ». Moins glamour que l'euthanasie.

La nuit, quand la météo est un peu plus capricieuse et que les gardiens ne font pas rouler leurs yeux ronds et vide sur le ciel, le vent chantonne et fait tournoyer la poussière, bouscule les branches des arbres trop fragiles. Qui dansent, dansent narguant les téméraires sous dyalise qui bravent l'extinction des feux. De toutes façons, le leur de feu est déjà éteint. La vie aussi. Peut-être. Ou les flammes sont froides.

Un peu plus loin, les réverbères crépitent, leur sève électrique consume la lampe, et quelques amoureux transis, trop ivres pour rentrer à pied et les poches trop étroites pour héler un taxi s’accrochent et s’enchaînent. Se font prisonniers consentant à la lueur des étoiles essouflées. Les bouches s’emmêlent comme les balbutiements de l'enfant qui goûte ses premiers mots, les mains furètent, touchent, aiment. Le son qui monte de la gorge, ne dérangera pas. Il y a de la vie, ici. Derrière les grilles de l'hôpital, qui se rythme aux pénibles « Bip Bip » de la nuit installée. La sagesse populaire a du bon. « Le calme précède la tempête ». La fureur du devenir s'élève de l'être abattu. La flamme se substitue à la bile noire, et...

14 septembre 2007

A toi.

Comment tu sors toi de sous un ciel barbelé sans te couper le corps ? Moi je n'y arrive pas tu sais, moi je reste crucifié là haut, prostré comme une bête qui attend le coup de hâche.

Ne viens pas, je n'avais pas de bec et ils m'ont cloué là. Etendu en haut je dois ressembler à un ange vu d'en bas. Rassure toi, ils ne voient pas mes cornes. Tu me décrocheras dis, l'âme en lambeaux se suffisait sans qu'on vienne mutiler le corps. Tu penses qu'en bas la pluie brassera le sang pour des méandres rougeoyants ? Que je ne meure pas trop loin de notre mère la terre. Avec une échelle qui coule des poignets. Rouge, parce que tu aimes le rouge ou parce que l'étoile sur mon poignet est rouge-noire ?


Tu sais, j'ai peur de mourir seul. Que la chape de plomb étouffe mes cris. Comment je te parle moi depuis l'enfer ? Et puis tu verrais mon âme flotter devant toi pour te garder des dragons et des sortilèges ? Et quand tu regarderas le ciel, et qu'une étoile brillera plus forte que les autres, tu croiras quoi, toi ? Que l'étoile du berger a accouché d'un mouton ? Si une étoile brille, ce seront mes dents serrés, mon teint écarlate juste que tu te souviennes de moi, un peu. Tu perdras tes doigts -Oh pas pour toujours, juste le temps de m'envoyer des dessins- dans le ciel pour les arabesques de ton coeur ? Et ils coureront sur le piano pour se rappeler un peu de moi. Les morts ont besoin d'offrande. De la mémoire surtout, des morceaux entiers de mémoire et pas de fleurs. Je ne sais pas si mon allergie survivra.

J'ai peur du noir. J'ai peur loin de toi. Avant que je m'en aille on dira que le crépuscule est vert d'accord ? Je ne te donnerai pas la clef et tu cabosseras ma tête pour voir les cercueils et les déambulations du petit bonhomme qui se presse dedans ? Il te donnera la gouache verte et pour le bleu on fouillera tes yeux. Juste un peu. Ils sont si beaux que le ciel en veut un peu. Pour se maquiller quand il est trop gris, et prendre rendez vous avec le soleil. Ou se baigner. Je n'ai pas bien compris.

Ils sont amants, je crois. C'est ma soeur qui l'a dit. Haute comme mon pouce et qui fait déjà des promesses pour la vie qui dure toujours. Elle a des étoiles dans les yeux, mais moins que moi quand je te sais près de moi.

Il y a un petit univers, avec ses forces, ses pressions, ses attirances et ses répulsions dans mes doigts. Tout en lecture rapide. Alors il y a des cataclysmes, des soubresauts. Je n'hoquète pas de mes cadavres, ou pas encore. Les étoiles implosent, explosent, la matière se , se brouille, s'assemble. Et puis de nouveau. Mon univers danse. Je demanderai aux physiciens d'étudier mon trou noir. Ne rougis pas voyons, rien d'uraniste, je parle du trouble qui m'agite, qui fait rôter mon coeur.

Personne ne crochète le grillage. C'est un peu pénible, d'être suspendu dans le vide sans personne pour payer l'apéro. Tu as beau héler, personne ne te répond. Les nuages filent, ils sont pressés. Ils discutent de la pluie et du beau temps. De la pluie surtout. Ca les aide à supporter leurs journées chargées de tristesse. Ils ont pleuré tout à l'heure. Un peu à l'écart des autres, un peu comme une répétition générale avant l'orage. Je crois que c'était un peu pour eux, un peu parce qu'ils se sentent enola gay de noyer des enfants sous leurs little boy.

De là haut la vie n'est pas différente. De là haut, on ne voit que tes yeux.

14 septembre 2007

Queen of my universe.

Comment tu sors toi de sous un ciel barbelé sans te couper le corps ? Moi je n'y arrive pas tu sais, moi je reste crucifié là haut, prostré comme une bête qui attend le coup de hâche.

Ne viens pas, je n'avais pas de bec et ils m'ont cloué là. Etendu en haut je dois ressembler à un ange vu d'en bas. Rassure toi, ils ne voient pas mes cornes. Tu me décrocheras dis, l'âme en lambeaux se suffisait sans qu'on vienne mutiler le corps. Tu penses qu'en bas la pluie brassera le sang pour des méandres rougeoyants ? Que je ne meure pas trop loin de notre mère la terre. Avec une échelle qui coule des poignets. Rouge, parce que tu aimes le rouge ou parce que l'étoile sur mon poignet est rouge-noire ?


Tu sais, j'ai peur de mourir seul. Que la chape de plomb étouffe mes cris. Comment je te parle moi depuis l'enfer ? Et puis tu verrais mon âme flotter devant toi pour te garder des dragons et des sortilèges ? Et quand tu regarderas le ciel, et qu'une étoile brillera plus forte que les autres, tu croiras quoi, toi ? Que l'étoile du berger a accouché d'un mouton ? Si une étoile brille, ce seront mes dents serrés, mon teint écarlate juste que tu te souviennes de moi, un peu. Tu perdras tes doigts -Oh pas pour toujours, juste le temps de m'envoyer des dessins- dans le ciel pour les arabesques de ton coeur ? Et ils coureront sur le piano pour se rappeler un peu de moi. Les morts ont besoin d'offrande. De la mémoire surtout, des morceaux entiers de mémoire et pas de fleurs. Je ne sais pas si mon allergie survivra.

J'ai peur du noir. J'ai peur loin de toi. Avant que je m'en aille on dira que le crépuscule est vert d'accord ? Je ne te donnerai pas la clef et tu cabosseras ma tête pour voir les cercueils et les déambulations du petit bonhomme qui se presse dedans ? Il te donnera la gouache verte et pour le bleu on fouillera tes yeux. Juste un peu. Ils sont si beaux que le ciel en veut un peu. Pour se maquiller quand il est trop gris, et prendre rendez vous avec le soleil. Ou se baigner. Je n'ai pas bien compris.

Ils sont amants, je crois. C'est ma soeur qui l'a dit. Haute comme mon pouce et qui fait déjà des promesses pour la vie qui dure toujours. Elle a des étoiles dans les yeux, mais moins que moi quand je te sais près de moi.

Il y a un petit univers, avec ses forces, ses pressions, ses attirances et ses répulsions dans mes doigts. Tout en lecture rapide. Alors il y a des cataclysmes, des soubresauts. Je n'hoquète pas de mes cadavres, ou pas encore. Les étoiles implosent, explosent, la matière se , se brouille, s'assemble. Et puis de nouveau. Mon univers danse. Je demanderai aux physiciens d'étudier mon trou noir. Ne rougis pas voyons, rien d'uraniste, je parle du trouble qui m'agite, qui fait rôter mon coeur.

Personne ne crochète le grillage. C'est un peu pénible, d'être suspendu dans le vide sans personne pour payer l'apéro. Tu as beau héler, personne ne te répond. Les nuages filent, ils sont pressés. Ils discutent de la pluie et du beau temps. De la pluie surtout. Ca les aide à supporter leurs journées chargées de tristesse. Ils ont pleuré tout à l'heure. Un peu à l'écart des autres, un peu comme une répétition générale avant l'orage. Je crois que c'était un peu pour eux, un peu parce qu'ils se sentent enola gay de noyer des enfants sous leurs little boy.

De là haut la vie n'est pas différente. De là haut, on ne voit que tes yeux.


...

14 septembre 2007

A toi.

Comment tu sors toi de sous un ciel barbelé sans te couper le corps ? Moi je n'y arrive pas tu sais, moi je reste crucifié là haut, prostré comme une bête qui attend le coup de hâche.

Ne viens pas, je n'avais pas de bec et ils m'ont cloué là. Etendu en haut je dois ressembler à un ange vu d'en bas. Rassure toi, ils ne voient pas mes cornes. Tu me décrocheras dis, l'âme en lambeaux se suffisait sans qu'on vienne mutiler le corps. Tu penses qu'en bas la pluie brassera le sang pour des méandres rougeoyants ? Que je ne meure pas trop loin de notre mère la terre. Avec une échelle qui coule des poignets. Rouge, parce que tu aimes le rouge ou parce que l'étoile sur mon poignet est rouge-noire ?


Tu sais, j'ai peur de mourir seul. Que la chape de plomb étouffe mes cris. Comment je te parle moi depuis l'enfer ? Et puis tu verrais mon âme flotter devant toi pour te garder des dragons et des sortilèges ? Et quand tu regarderas le ciel, et qu'une étoile brillera plus forte que les autres, tu croiras quoi, toi ? Que l'étoile du berger a accouché d'un mouton ? Si une étoile brille, ce seront mes dents serrés, mon teint écarlate juste que tu te souviennes de moi, un peu. Tu perdras tes doigts -Oh pas pour toujours, juste le temps de m'envoyer des dessins- dans le ciel pour les arabesques de ton coeur ? Et ils coureront sur le piano pour se rappeler un peu de moi. Les morts ont besoin d'offrande. De la mémoire surtout, des morceaux entiers de mémoire et pas de fleurs. Je ne sais pas si mon allergie survivra.

J'ai peur du noir. J'ai peur loin de toi. Avant que je m'en aille on dira que le crépuscule est vert d'accord ? Je ne te donnerai pas la clef et tu cabosseras ma tête pour voir les cercueils et les déambulations du petit bonhomme qui se presse dedans ? Il te donnera la gouache verte et pour le bleu on fouillera tes yeux. Juste un peu. Ils sont si beaux que le ciel en veut un peu. Pour se maquiller quand il est trop gris, et prendre rendez vous avec le soleil. Ou se baigner. Je n'ai pas bien compris.

Ils sont amants, je crois. C'est ma soeur qui l'a dit. Haute comme mon pouce et qui fait déjà des promesses pour la vie qui dure toujours. Elle a des étoiles dans les yeux, mais moins que moi quand je te sais près de moi.

Il y a un petit univers, avec ses forces, ses pressions, ses attirances et ses répulsions dans mes doigts. Tout en lecture rapide. Alors il y a des cataclysmes, des soubresauts. Je n'hoquète pas de mes cadavres, ou pas encore. Les étoiles implosent, explosent, la matière se , se brouille, s'assemble. Et puis de nouveau. Mon univers danse. Je demanderai aux physiciens d'étudier mon trou noir. Ne rougis pas voyons, rien d'uraniste, je parle du trouble qui m'agite, qui fait rôter mon coeur.

Personne ne crochète le grillage. C'est un peu pénible, d'être suspendu dans le vide sans personne pour payer l'apéro. Tu as beau héler, personne ne te répond. Les nuages filent, ils sont pressés. Ils discutent de la pluie et du beau temps. De la pluie surtout. Ca les aide à supporter leurs journées chargées de tristesse. Ils ont pleuré tout à l'heure. Un peu à l'écart des autres, un peu comme une répétition générale avant l'orage. Je crois que c'était un peu pour eux, un peu parce qu'ils se sentent enola gay de noyer des enfants sous leurs little boy.

De là haut la vie n'est pas différente. De là haut, on ne voit que tes yeux.

11 avril 2017

LA MORT DU LECTEUR

LA MORT DU LECTEUR

 

 

body {
  /* Old browsers */
  background: #141E30;
  /* Chrome 10-25, Safari 5.1-6 */
  background: -webkit-linear-gradient(-45deg, #35577D, #141E30);
  /* W3C, IE 10+/ Edge, Firefox 16+, Chrome 26+, Opera 12+, Safari 7+ */
  background: linear-gradient(-45deg, #35577D, #141E30);
  margin: 0;
  padding: 0;
}


h1 {
  color: #FFF;
  font-family: 'Playfair Display', sans-serif;
  font-size: 32px;
  padding-top: 100px;
  text-align: left;
  width: 60%;
}


h2 {
  border-bottom: 1px solid rgba(255, 255, 255, 0.5);
  color: rgba(255, 255, 255, 0.5);
  font-family: 'Roboto', sans-serif;
  font-weight: 100;
  font-size: 22px;
  line-height: 24px;
  padding-bottom: 30px;
  text-align: left;
  width: 70%;
}


p {
  color: AliceBlue;
  font-size: 20px;
  font-family: 'Roboto', sans-serif;
  font-weight: 100;
  line-height: 34px;
  text-align: left;
  width: 100%;
}


.byline {
  color: rgba(255, 255, 255, 0.5);
  float: left;
  font-family: 'Roboto', sans-serif;
  font-weight: 100;
  font-size: 14px;
  padding-left: 10px;
  text-transform: uppercase;
}


.caption {
  background-color: rgba(0, 0, 0, 0.6);
  color: rgba(255, 255, 255, 0.65);
  display: block;
  font-family: 'Playfair Display', serif;
  font-size: 14px;
  font-style: italic;
  line-height: 14px;
  margin-left: 20px;
  padding: 10px;
  position: relative;
  top: 80%;
  width: 60%;
}


.content {
  padding: 40px;
}


.image {
  background-image: url("https://s3.amazonaws.com/codecademy-content/courses/web-101/unit-4/htmlcss1-img_soccer.jpeg");
  background-size: cover;
  background-position: center;
  height: 300px;
}


.writer-img {
  -webkit-box-shadow: 5px 0px 5px 0px rgba(0, 0, 50, 0.97);
  -moz-box-shadow: 5px 0px 5px 0px rgba(0, 0, 50, 0.97);
  box-shadow: 5px 0px 5px 0px rgba(0, 0, 50, 0.97);
  float: left;
  width: 50px;

}

 

16 mars 2017

Reznikoff plagié

en vers



Le pétrole (en latin petroleum, 
du 
grec petra, « roche »,
et du 
latin oleum, « huile »)
est 
une roche liquide d'origine 
naturelle, une huile 
minérale composée d'une 
multitude de composés 
organiques,
essentiellement des 
hydrocarbures,
piégée
dans des formations
géologiques particulières.
L'exploitation de cette source d'
énergie 
fossile
et d'hydrocarbures 
est l’un des 
piliers de 
l’économie 
industrielle contemporaine, 
car le pétrole 
fournit la 
quasi-totalité des 
carburants 
liquides — fioul, 
gazole, kérosène, essence, 
GPL — tandis que le naphta 
produit par le 
raffinage est à la 
base
de la pétrochimie, 
dont sont issus un très 
grand 
nombre de matériaux 
usuels — plastiques, 
textiles 
synthétiques, caoutchoucs
synthétiques 
(élastomères), 
détergents, 
adhésifs, engrais, 
cosmétiques, 
etc. — 
et que les 
fractions les plus 
lourdes conduisent aux 
bitumes, paraffines et 
lubrifiants. 
Le pétrole dans son gisement est 
fréquemment associé à des 
fractions légères 
qui se 
séparent 
spontanément du 
liquide à la pression 
atmosphérique, 
ainsi que diverses 
impuretés comme le 
dioxyde de carbone, 
sulfure d'hydrogène, l'eau de 
formation et des traces métalliques.


Avec 31,3 % de 
l'énergie primaire
consommée en 2014, 
le pétrole est la 
source
d'énergie la 
plus 
utilisée dans le 
monde devant le 
charbon 
(28,6 %) et le 
gaz naturel 
(21,2 %) ; sa part a 
fortement reculé : elle 
atteignait 
46,2 % 
en 1973.


En 2015, 
selon 
BP, les réserves 
mondiales prouvées de 
pétrole atteignaient 
239,4 milliards de 
tonnes, 
en progression de 
23,5 % par rapport à 
2005 et de 
51 % par rapport à 
1995. Elles représentaient 
50,7 années de 
production au 
rythme de 
2015.


L'Agence internationale de 
l'énergie évalue les 
émissions 
mondiales de 
CO2 dues au 
pétrole à 
10 825 Mt (millions de tonnes) en 
2013, 
en progression de 
27,3 % depuis 
1990 ; 
ces émissions représentent 
34 % des émissions 
dues à l'énergie, 
contre 46 % pour le 
charbon et 20 % 
p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 11.0px Helvetica; color: #000000; -webkit-text-stroke: #000000} p.p2 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 11.0px Helvetica; color: #000000; -webkit-text-stroke: #000000; min-height: 13.0px} span.s1 {font-kerning: none} 
pour le gaz naturel.

2 juillet 2014

Fumée beige

L'image de toi friable comme de la pierre sèche

Dieu mon dieu la minute-statue dans quel jardin déjà le soleil hardi
On vit c'est un jour de tempête
Le vent d'équinoxe dans des cheveux alphabet
Le bleu le jaune délavés des photographies
Comment s'appellent cet homme cette femme sans couleur
On ne voit plus les visages seulement la neige vide, un grand miroir aphone

Et tout ceci qu'était-ce déjà j'en perds mémoire, un rendez-vous manqué
Sur le bout de la langue
ce ne sera pas ce soir
Ce ne sera plus jamais le soir
Le vrai soir
Plein du silence de vivre
Les lèvres comme des ronces 

Un seul soir y vins-je le crépuscule remuant des. Ailes muettes
La lune bercée, mille chant d'ombres
On y plantera Dieu
Je germerai


Sur soi la nuit blanche
eau forte et douce
Aux figures froides
Le café ou bien le thé
Tu dis peut-être je ne sais pas
Et déjà je ne vois plus ta bouche en forme de
Peut-être ou je ne sais pas
À cette table
Il y a une place stérile
Comme un ventre vide

Ta place

Une image creusée d'oubli
Un grand vent disperse les lettres du prénom on cherche ses souvenirs dans le téléphone
Un mot s'écorche dans les cheveux
Les poumons vides, plus jamais

Monde abandonné
Feu de cheminée où brûlent les roses
Odeur de mai incendié
Sifflent les balles gémit la Seine
Contre le cœur, serrée, la neige fondue de toi

Le médaillon vide
Un trou dans la mémoire
De la taille d'un poème



19 décembre 2013

Enfin

Mais pourtant encore tu cherches et tu veux ce sourire là sur ton visage

cette chose comme un mot

on dirait un "je t'aime" au bout de sa course

un

un

peu de la terre natale

de l'

Enfin

la nuit achevée par le jour

le jour plus jamais cru

moqué dans la nuit

sali en propositions infernales

en superlatifs 

Oh j'aimerais dire

"je suis ce jour-là"

ce jour des bords de nuits

ce jour des fins de l'hiver

ce jour de dégel

"je suis alors viens"

mais je suis d'une autre pâleur

je tiens de la bouche mûre sanglante

une flamme petite minuscule

toute infime 

Dans la nuit fleurie

Hélas

Je suis seulement là

à ce point de feu, un début de brûlure (une étincelle, l’intention du pyromane le soir dans son lit) et la pluie tombe déjà (sonne le réveil vient le sommeil), tu as entendu cette nuit

Il a plu

L'incendie n'a pas transformé le crépuscule en jour

l’éclipse n’est pas la nuit

14 mars 2017

Chroniques mortuaires

Je n'écris que des choses désespérées
sans
affect pas de cris pas de larmes
Objectivement
Ce n'est pas à dire rapport de médecin légiste
formulaire administratif ça suffit
c'est moins grave.

Je disais hier à Mehdi et Marie-Anaïs
Le soleil tombe sur la place. Des enfants jouent.
Maussade formulation. Grise. Malgré le soleil
sur la place.

Marie-Anaïs parle
Des enfants courent sur la place

Nous voyons chacun les choses
à notre manière
d'un côté de la 
vie

moi=chroniques mortuaires permanentes
nul à dire mais le sens est rendu

 

23 février 2017

Word War

TU marchais à contre courant toute la vie tu l'avais passé de mauvais côté du langage à croire ta parole la plus idiote parole le fruit d'ubn eintelligence grandiose vraiment depuis que tu es adulte tu n'as pas dépass" la barre des 14 ans tu croyais allant à laventure, franchissant les fronitères, l'avion la premère fois qui te secoue et la peur pa nique d'en crever. Comment as tu survécu d'ailleurs à ce tremblement de ton coeur la palputation de tes veines, ouais, la peur tu te souviens maitenant la première fois Flora qui te regardait droit dans les yeux et toi cherchant secours partout ailleurs, le tableau noir, le ballon de football tu n'auras jamais su craignant tout s'il y avait entre vous l'amour possible ou la haine le sentiment quoi. Tu as toujours tout fui avec ton regard de fou furieux l'absolu tu le trouveras ailleurs dans une chambre à tarif, affiché sur le site web, tu envoies un email un texto Bonnie te répond pour une heure oiu deux, ta vie de merde oubliée la coupe de chamapgne entre les cuisses de la plus belle femme d'internet. Tu respires mal c'est les pumons encrassés te dit le médecin, tu fumes une clope en sortant pour arrêter le mouvement rapide de tes mains, tu fais tomber la cigarette une première fois, tu la ramasses toute humide. Tu as encore peur aujourd'hi de tout ce qui peut t'arriver, elle est néfaste la vie pour toi, ce cancer presqu'une bénédiction tu vas vendre la voiture, la maison, les gosses, merde tu ne vis pas dans ces lieux de barabrité ou les enfants comme les moutons et les femmes sont à vendre contre quelques dollars, tu as remarqué toujoours on parle en dollars dans les pays où tout se vend sauf l'honneur trop précieux et pour lui plus que pour l'homme on tue on assassine on dévaste. Ces pays furieux toi et ton cancer et si pour deux semianes tu en rejoignais un tu sais comment ça marche, tu t'engages dans l'humanitaire tu prétends que tu vas sauver des vies, l'arméee des tigres kurdes te forme au maniement des armes, tu apprends à démonter et remonter un AK 48 en moins de 5 minutes, tu es prêt à tuer toi que la mort ronge et guette. Avant tu en emporteras avec toi dans ce grand périple la tombe tu n'iras pas tout seul et si tu dois les retrouver tous ces monstrueux assassins avant toi vous boirez une bière enfin ils y ont droit à l'alcool aux putes et au reste à tout enfin parce qu'ils ont mis leur vie sur une croix moderne sous les bombes américaines avec le drapeau qui laisse une marque dans le sable de la Syrie.

Ca m'obsède ce putain de pays de cendres tout près du pays de cèdres; Ca pue, la mort, le cadavre, l'odeur de viol, l'hélico de plus en plus proche et lev ol bas des MIG 394. J'avance à découvert plus peur de rien, je crache du sang depuis tant de jours aujourd'hui que je ne crains même pas les balles des snipers elles ont peur de moi elles aussi me frôlent et m'effleurent allez encore un rail de cocaine tu ne sais même pas comment le trajet elle l'a fait de COlombie juqu'à Alep c'est incroyable. Tu voudrais qu'lele tre craonte son hiustoire c'est ça lé défense vieux frère. Tu dis tu à toi même t'es vraiment taré ça s'arrange pas, tu vas voir dans une flaque de sang ton visage, ç te fait marrer on ne croirait presque pas ta vie respectable auparavant ton crédit sur 40 ans et ta femme sn embopionbt tu te souviens la téléviosn allumée pour le journal de 30 h putain c'était pas la vie

Ton cancer t'a sauvé la vie c'st incroyable maitnenant tu es prêt à tout. Tu baises à tout va, tu prends les culs, tu prends les obouches tu tte vides n'importe quand esclaes ou cosnentatnes tes 5 femmes desp utes dans ta tête Bonnie réincarnée dans ce pays de souffre et de bombes. Tout pète autour de toi les immeubles comme des falaises les jours de tremblement de terre qu'on retrouve en miettes. Ce bazar interminable de Bagdad tu as traversé la forntoère du Cham le levant tu as toujours voulu voir ce que c'était. Tes bras ont gonflé comme si chaque mort s'y ététait réfugié pour l'agrandir, le dialter et tu pourrasi surmenet tuer aujour'hui avec les mains. Tu le feras dans deuyx jours pour tester ta force, tu avanceras à contre balles et tu verras si tu le brises

 

PUtain la professeur de mahtémaitques tu en as rêvé cette nuit cett epute qui te disait que ut n'arriverais à rin si elle savit tu te bats auojuyrd'hui dpour la liberté d'inconnus tu butes du terroriste à foison on a aprlé d toi dans le figaro tu es un héros tu saignes de plus pen plus du poumon droit ou gauche comment pourasi tu savoir tu t en doutes y a plus d'hoiputaux quand les bombes russes et américaines indesticntement entre dans ce ballet superbe des sons et des morts. Tu es le héros, ce français sacrifié pour la bataille des autres, ah si'l savait ton humanisme à deux balles, vraiment il fallait être naif comme eux pour y croire; Tu t en branles de tout, tu es un petit chef, n quasi qualif si tu en sors tu reviendras triompahnat mais non reviens pas tu creveras là bas avant tout mais si reviens reviens et baise officiellement toute celle qui tont di non une fois ou peut être ou je ne sais pas ou comme sil elle navait pas entendu alors passe moi le seul

 

Il est revnu à paris trilompahe le président de la république toute la clique miniustres et préféts pour lui remettre la médaille du mérite il titube en descendant ed l'avion tout le monde se dit l'méotion la paix il n'en a plus h'abitude et ne pensait pas qu'ici aussi c'était la même sauvagerie sous lesc omplets veston sous les sourires gentils et le spolitesses ce monde de brutes. Mai sil ra niquyer AU plaza cette nuit au Ritz tout est gratuit c'est un héros, les seins les culs qui défilent il n'ya a que ça désormais et c'est très bien. Sauf le sang qui remonte ç sa gorge on croirait que c''est un presque eegorgé le couteau des bourreaux là bas ça a du le froler et désormaius il en saigne juysqu'a sa presque mort. Sa vieille femme toque à la porte CAsse toi sale pute je taime pas tu tétais la piur mes couilles quyand hje 'navais nulle part mieux ou les vider es gamins je vous hais vous me ressembler trop une bande de ratés pendez vous je vaius crever je voudrais une bombe qui emporte tout; Alors il se rend au paais de lelyssée l'air de rien ses bras maitnant ils peuvent tuer et alors alors à ce moment tout près de lui dans une fausse étreinte amicale le bute si vite personne n'a rien compris il dit un malaise, les premiers secours vite et se saisit de l'arme attachée à l'épaule du merceniaire engagé et il tire sur la foule ah livresse et les balles encore l'évite lui il tombe dans les ors les tapius rouges le cancer qui le vainct au milieu de sa gloire sa couronne le bel homme

16 février 2017

Ta tête touche le bas du sol

toujours la vie non-voulue il faut se débrouiller
la sienne venue dont ne sait où le diable dieu
n'importe quelle étoile filante colombe ou plus
moche oiseau et les autres soudain goutte à 
goutte averse et flaque ces vies réunies t'
éclaboussent un peu de boue un peu de 
propre comme c'est bizarre la vie pas choisie
tombée du ciel tu n'étais pas là hier le bel
enfant déformé dans les années lutter
tu te souviens bien pourtant la petite voiture
le jeu de mécano tu avais XY le droit à la
blouse bleue les cheveux courts on dirait
une fille les premiers jours si beau une fille

on dirait une fille haha ton air poupon ta voix
aigue de Sarah de Mathilde de la premère conne venue
ta voix merde et tes poils pubiens les premiers
mais une fille toujours mais une fille proscrite
celle la celle de la fragilité des larmes la faiblesse quoi
le même mot hier qu'on retourne contre toi
comme si on prenait
le monde pour le renverser à n'y rien comprendre

ta tête toujours le même sens mais le monde
secoué comme une sphère agitée de rotations
malades la norme sociale son hoquet impossible
estomac irrité elle a mangé quoi bordel sûrement
le sang sauvage tous les morts de toute éternité
convulsant sous la terre et vous crutes tous idiots
les morts bien enterrés profonds six pieds et les
putains de fleurs les pissenlits je ne sais pas à quoI
ça ressemble borde de merde et je m'en fous 
les morts convulsant toujours tu les croyais immobiles
sale crétin et toutes les règles toujours changées
n'y vois rien tu contenais la ligne droite toutes ces
courbes pour toi c'est à mourir ta cohérence ton
regard franc ta bouche tordue tu n'as jamais compris
le langage qu'il fallait dire tu écris la langue gonflée
comme ton sexe depuis quand tu ne l'as pas fait
jouir tu le personnages c'est de toi que tu parles
quand tu dis lui quand la dernière fois la chaleur
la nuit la chaleur tu t'en fous la moiteur bonjour
bonsoir ta mère le et après tu t'en balances quoi
tu parles les mots difformes un serpent malade
les aisselles trempées tu voudrais qu'on t'écoute
avec cette haleine de ta peau tu rigoles j'espère
le diable le diable c'est tout déjà jugé au suivant

 

 

7 juin 2014

Ses vices

Mais je comprends ton soulagement, la façon dont tu vis cet enfin, et tu préfères c'est hélas un très commun défaut, les chambres d'hôtel éclairées et régulières aux grandes aurores boréales succédant aux nuits terribles
Tu préfères la constance d'un monde toujours égal à ces grands sévices

Le feu te fait peur s'il ne sort du briquet ou de la cheminée
Un effroi te saisit quand la flamme monte dans l'âtre
Ce début d'incendie banni de ton coeur venu là comme un fantôme vengeur
Et le rouge et le jaune forment contre toi, un doigt accusateur, tremblant et maudissant
Mais enfin tout se tait soudain
La bûche brûle doucement
On dirait une comptine
Enfin, tu es tranquille, le feu est réduit à la braise et la cendre


Tu egrènes ta vie comme un rosaire, et sur le fil tu remues des perles de poussière
Je comprends tu sais
Je comprends ta peur
Et ton goût pour ceci
Les paupières à demi closes
La lumière à peine
L'obscurité toujours consolée par l'éclairage public
Mais je ne suis pas de cette sorte.
Je ne veux pas vivre comme une comptabilité

Publicité
<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 30 > >>
boudi's blog
  • une fleur qui a poussé d'entre les lézardes du béton, un sourire qui ressemble à une brèche. Des pétales disloqués sur les pavés à 6 sous. J'entends la criée, et le baluchon qu'on brûle. Myself dans un monde de yourself.
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Publicité
Derniers commentaires
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 52 424
Publicité